lundi 12 novembre 2007

Pondicherry, ça continue

Après un petit-déjeuner avec croissants sur la terrasse,
les dames sont parties visiter un peu Pondicherry, pendant que les hommes avaient encore à faire.

Le magasin "tout pour la sieste"

Un bananier éventail (pratique en été mais un peu lourd à manier...)

Le parc municipal

Quelques noms bien connus



Cela pourrait y ressembler mais non, ce n'est pas le départ des 24 heures du Mans en rickshaw.

Le parking longue durée, pratique pour ne pas être gêné par le passage devant sa fenêtre.

De toute façon, la police veille!!

Le chapeau-benne est aussi très fashion ici. Mais il semblerait que ce soit la version "haut de forme" qui fasse fureur.

La campagne électorale bat son plein.

Le monument de Gandhi

La promenade sur le bord de mer...

14heures, il fait un peu chaud ...

Le soir, nous avons profité encore de la terrasse de la pension.

Le calme reposant loin des klaxons de Delhi!!!!!!!!

dimanche 11 novembre 2007

Le 11 novembre à Pondicherry

Tout d'abord un peu d'histoire:
Pondichéry entre dans l'histoire de France lorsque la Compagnie française des Indes orientales achète en 1673 un petit village côtier au sultan de Bijapur. Pondichéry devient ainsi la tête de pont des intérêts commerciaux de la France en Inde. En 1742 la ville est dirigée par Joseph François Dupleix . C'est sous son mandat, et grâce à lui, que Pondichéry connaît son apogée.
Après plusieurs occupations anglaises, dont 1778-1785 et 1793-1814, les Français en récupèrent le contrôle total seulement en 1816, sans jamais cependant y retrouver la gloire d'antan, avec interdiction d'y posséder fortification et garnison (police seule autorisée). Depuis lors, Pondichéry n'est plus alors qu'une escale vers l'Indochine où se focalisera l'intérêt de la France pendant le XIXe siècle.
En 1954, suite à des négociations avec l'Inde indépendante, la France prend la décision de céder l'ensemble de ses territoires à l'Inde. Le 1er novembre 1954 a lieu le transfert de facto. Le traité de cession sera signé en 1956 et le parlement français qui avait fait patienter le gouvernement indien jusqu'à la fin de la guerre d'Algérie, le ratifiera en août 1962 (transfert de jure). Pendant une période de six mois, les habitants des comptoirs auront la faculté d'opter pour la nationalité indienne ou française, selon leur domiciliation au moment du transfert et suivant les modalités du traité pas très simples et toujours sujettes à controverse, ou ne rien faire (perte de l'ancienne nationalité).
Voilà la raison pour laquelle nous sommes allés commémorer l'armistice du 11 novembre 1918 .
Le matin, 7h00, messe à la cathédrale Sainte Jeanne d'Arc. Ensuite, direction le Monuments aux Morts pour la cérémonie.

Le Monuments aux Morts
La fanfare de la police nous a interprété l'hymne indien et la Marseillaise (avec brio et un peu d'impro...)

Les associations d'anciens combattants, de médaillés.


Les enfants de l'école française de Pondicherry ont chanté la Marseillaise également.

La photo souvenir.

Puis nous avons été invités par les associations à partager le repas au restaurant "le rendez-vous" avec de drôle de gardiens et en français dans le texte!!!.
Environ dix mille Français vivent à Pondichéry qui est le siège d'un important Consulat français couvrant également tout le sud de l'Union indienne. On peut encore voir des traces de l'influence française : le consulat, l'Alliance française, le Lycée Français, l'École française d'Extrême-Orient (EFEO), les noms de rue parfois encore inscrits en français, les képis des policiers, etc.

samedi 10 novembre 2007

Cap plein Sud

Le lendemain de Diwali nous avons mis le cap plein sud, direction Pondicherry, pour célébrer le l'armistice du 11 novembre.
Pondichéry (en anglais officiellement Puducherry, anciennement Pondicherry, புதுவை ou புதுச்சேர en tamoul) est une ville dans le sud-est de l'Inde, dans la province du Tamil Nadu. La ville est la capitale du territoire de Pondichéry. Son intense activité portuaire est liée à son activité de tissage du coton. La population, en 2001, est de 220 000 habitants, si l'on s'en tient au sens le plus étroit de ville, et de 725 300 au sens le plus large. Aéroport domestique de Delhi, couleurs très seventies!!
Trois heures de vol jusqu'à Chennaï (Madras) puis trois heures de voiture pour rejoindre Pondi.

Les contrastes de l'Inde ...

Les maisons typiques du sud de l'Inde.

Trois heures de voiture, pas le temps de s'ennuyer sur la route. Toujours quelque chose à regarder (vue de la nationale ce n'est pas une "quatre-voies" et on roule à gauche, normalement...

Mais nous gardons le sourire!!!

Attention aux vaches!!

Traversée de village.

L'entrée d'un temple,

à l'architecture et aux couleurs indiennes...

La pampa du Tamil Nadu.

La moto familiale en amazone.

La police veille !!!

Une rue de Pondicherry, la blanche.

Le jardin de la pension.

Depuis la terrasse sur le toit de la pension, vue sur la mer.
Notre chambre difficile de savoir s'il faut dormir dans la longueur ou dans la largeur du lit. Heureusement qu'il y a les oreillers pour nous guider.

L'âme du sud de l'Inde dans les années 50.

Le mobilier de la pension.
Coucher de soleil sur le golfe du Bengale.

vendredi 9 novembre 2007

Diwali

Diwali est, dans certaines régions de l'Inde, considéré comme le nouvel an hindou, fêté le jour de la nouvelle lune de novembre, aussi appelé "lune noire" puisque la lune est invisible. C'est une fête très populaire en Inde où l'on s'offre des cadeaux et on allume un grand nombre de feux d'artifice. Diwãli (forme contractée) est aussi transcrit Dīpavãli ou Deepavali (du sanskrit, rangée de lumière). C'est la fête hindoue des lumières, qui se tient le dernier jour du calendrier Vikram, l'un des calendriers hindous utilisés par les Indiens du Nord. Le jour suivant est le début de la nouvelle année appelée par les Indiens du Nord Annakut.

Nous avons décoré la maison avec des guirlandes d'oeillets d'Inde.

Décoration avec les pétales

Vers 17 heures, nous avons commencé à faire péter les pétards.

Bombe à hydrogène!!!

Attention, ça va péter!!!!

Baoum!!!

Même pas peur !!!!!!

Petit break, nous avons allumé les bougies du petit temple pour trinquer à la santé de Ganesh et Lakshmi (dieux de la force et de la prospérité).
Divâlî est célébré tous les ans par les Hindous à travers le monde. Le jour-même de Divâlî, jeunes et vieux, riches et pauvres s'habillent de neuf et partagent des sucreries et font exploser des pétards. Divâlî marque le début de l'année fiscale en Inde du nord.
Il existe deux légendes mythologiques associées à Diwali. La première stipule que les dipavalivas ont fêté le retour du Rama, roi de Ayodhya, de sa femme Sita et de son frère Lakshmana à Koshala après une guerre au cours de laquelle il tua le démon Ravana. Le jour tombant, les gens dont il croisa le chemin allumèrent des lampes pour illuminer leur chemin. La seconde fait de Divâlî la commémoration de la mort de Narakasura, un mauvais démon tué par Krishna. Divâlî est donc un festival symbolisant la destruction des forces du mal.

Mukesh, un autre ami indien est venu se joindre à nous pour trinquer. Il avait raméné des friandises pour tout le monde (pistaches, gâteaux, amandes).

L'ouverture des cadeaux de Diwali (un véritable mélange de Noël et du nouvel an).

Nous sommes retournés sur la terrasse pour continuer à faire péter les pétards.

Les feux de Bengale.

La même chose chez les voisins, la fumée commence à s'épaissir. Il est 21h00 et cela fait presque cinq heures que ça n'arrête pas de péter!!!!

La mitraillette 1000 coups existe aussi en 5000 ou 10000 (oui oui dix mille!!!!!). Durée de la 10000 : environ dix minutes....

La 1000 walas en actions, ça dépote!!!!
Au cours des dernières années, l'utilisation de pétards lors de la fête de Divâlî a été longuement critiquée. En effet, ceux-ci sont considérés comme des polluants sonores, affectant tout particulièrement les jeunes enfants, les personnes âgées dont le sommeil est troublé par les explosions jusque tard dans la nuit - les derniers petards se sont tus vers 5 heures du matin - et les animaux domestiques. Les chats et les chiens, ainsi que le bétail en liberté dans les rues sont affectés par le bruit et particulièrement confus lors de la fête. Par ailleurs, l'explosion de pétards engendre un smog qui s'étend au dessus des villes; Le lendemain à la télévision, les villes affichent des records de pollutions. Une sorte de concours entre les grandes agglomérations s'est installé: le but ? être la plus polluée par les fumées des feux d'artifice. Divâlî est aussi l'occasion pour certains de montrer leur statut social et leur richesse, ce qui encourage l'achat de pétards plus puissants, et donc plus bruyants.
Certains efforts fédéraux se aussi portent sur l'interdiction des « 1000-walas » (très bruyants) et des feux d'artifice « bombes à hydrogène ».
C'est vrai que nos mamouths en France sont incomparables avec la dynamite indienne....